Pour un grand plan vélo

Plan vélo

Fervente utilisatrice du vélo, j’ai défendu à l’Assemblée et en circonscription de nouveaux aménagements et cosigné cette tribune transpartisane pour créer un grand Plan Vélo. Je suis ravie de voir le gouvernement ainsi que les maires se saisirent de cette idée.

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Lancement des « Rendez-vous des réformes 2017-2022 » à l’Assemblée nationale

Lancement des « Rendez-vous des réformes 2017-2022 » à l’Assemblée nationale

Après le vote sur la confiance dans la vie politique, et en parallèle du chantier institutionnel annoncé par le Président de la République cet été, François de Rugy, président de l’Assemblée nationale, a présenté les « Rendez-vous des réformes 2017-2022 », un processus de réformes profondes pour construire une nouvelle Assemblée nationale et rendre l’institution plus démocratique, plus transparente, plus efficace et plus moderne.

Pour mener à bien cette réforme, sept groupes de travail sont constitués sur les thématiques suivantes :

  • le statut des députés et leurs moyens de travail;
  • les conditions de travail à l’Assemblée nationale et le statut des collaborateurs parlementaires;
  • la procédure législative et l’organisation parlementaire et les droits de l’opposition;
  • les moyens de contrôle et d’évaluation;
  • le développement durable dans la gestion et le fonctionnement de l’Assemblée nationale;
  • la démocratie numérique et les nouvelles formes de participation citoyenne;
  • l’ouverture de l’Assemblée nationale à la société et son rayonnement scientifique et culturel.

 

Composés de dix députés issus de chacun des groupes politiques à l’Assemblée nationale, ces groupes de travail rendront leurs conclusions tous les six mois. Après arbitrage du bureau de l’Assemblée nationale, leur réflexion pourra se traduire par le dépôt de propositions de loi ou d’amendements aux projets de loi à venir, et notamment au projet de réforme constitutionnelle.

Voir la vidéo de la conférence de presse : regardez la vidéo

Accéder au dossier de presse : cliquez ici

Remise du rapport la mission sur les pesticides

Remise du rapport la mission sur les pesticides

Le gouvernement souhaite réduire rapidement les pesticides et les produits phytopharmaceutiques dans l’agriculture. Il souhaite mobiliser les leviers législatifs et financiers en France et convaincre la Commission européenne d’aller plus loin dans l’interdiction.

Sous la présidence de ma collègue Elisabeth TOUTUT-PICARD, Députée de la 7ème circonscription de la Haute-Garonne, une mission d’information a été engagée sur l’utilisation des produits phytopharmaceutiques dont les propositions vont enrichir la future loi alimentation et agriculture. Cela séparera les activités de conseil et de vente de produits phytopharmaceutiques et encadrera ces pratiques. La redevance pour pollutions diffuses sera modifiée pour mieux tenir compte de la dangerosité des produits. Une surveillance nationale des pesticides dans l’air ambiant sera mise en place. Des actions seront en outre mises en place pour prévenir l’exposition des riverains.

Le gouvernement va également mobiliser l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) pour lister les substances préoccupantes dont l’approbation européenne expire après 2018 et demander à la Commission de réexaminer les approbations si les études apportent des éléments nouveaux.

Pour en savoir plus sur la Mission d’information commune sur l’utilisation des produits phytopharmaceutiques : cliquez ici

CETA : un accord sous surveillance

CETA : un accord sous surveillance

Le 8 septembre 2017, le rapport Schubert remis au Premier ministre révélait un manque d’ambition en matière de coopération sur les enjeux climatiques et soulevait des interrogations en matière agricoles. Une méthode de travail collective et transparente a été engagée afin de permettre une mise en œuvre contrôlée du CETA (Compréhensive Economic and Trade Agreement) appelé également Accord économique et commercial global (AEGC). L’accord de libre-échange signé entre l’Union Européenne et le Canada et entré en vigueur provisoirement le 21 septembre 2017 réveille des inquiétudes en France et les députés de la majorité ont souhaité s’assurer que nos intérêts soient bien préservés, tant au plan environnemental et sanitaire que pour les filières sensibles comme l’élevage. Pour cela, un groupe de travail placé sous la responsabilité de Jacques Maire, député de la 8ème circonscription des Hauts-de-Seine, a été constitué et a permis de formuler 28 propositions à Edouard Philippe. Le 25 octobre 2017, un plan d’action a été présenté par le Gouvernement qui souhaite assurer une mise en œuvre exemplaire du CETA avec des actions complémentaires pour renforcer les coopérations internationales sur les enjeux climatiques et améliorer la prise en compte des enjeux environnementaux, sanitaires et de développement durable dans les futurs accords commerciaux. Le plan d’action garantira, entre autres, des contrôles renforcés, le respect de l’Accord de Paris, des actions concrètes pour lutter contre le changement climatique, réduire les émissions de gaz à effet de serre et l’empreinte carbone des carburants. La réflexion autour de ce traité durera jusqu’à sa ratification.

Justin Trudeau, Premier ministre canadien, a placé le CETA au cœur de son discours devant l’assemblée nationale française du 17 avril 2018. Il a affirmé que l’accord de libre-échange était déjà une réussite, citant notamment une hausse de 23% des investissements canadiens en France en 2017. Le CETA est, selon lui, « le point de départ d’une nouvelle ère de coopération et d’intégration » et nous devons ensemble « aller encore plus loin et oser faire le pari de l’innovation, du progrès et de l’avenir ».

« Les parcours du goût » PJJ : Fabrice Brunet, chef des ateliers création chez Lenôtre

« Les parcours du goût » PJJ : Fabrice Brunet, chef des ateliers création chez Lenôtre

Suite au concours culinaire national de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) « Les parcours du goût », j’ai echangé sur cet événement avec Fabrice Brunet, président du jury et chef des ateliers création chez Lenôtre.

Il a été impressionné par la qualité des plats proposés et le professionnalisme des jeunes. Il a d’ailleurs joint la parole aux actes en proposant un contrat d’apprentissage pour deux d’entre eux dans les établissements Lenôtre, de quoi mettre des étoiles dans les yeux de tous ces jeunes ! C’est bien la réussite de ces journées et de l’investissement de tous les professionnels de la PJJ.

Interview sur France 2 – « Délit de solidarité » 17 avril 2018

Interview sur France 2 – « Délit de solidarité » 17 avril 2018

J’ai été interviewée par France 2 pour ma position sur le projet de loi Asile et immigration, et notamment le délit de solidarité. Autant il faut sanctionner s’il y a une raison financière dans l’aide à un migrant – donc l’exploitation de la misère humaine, mais si on aide pour des raisons humanitaires pour moi c’est de la « fraternité ».

Ma position sur la loi Asile et Immigration, Interview du 16 avril 2018 – Europe1

Ma position sur la loi Asile et Immigration, Interview du 16 avril 2018 – Europe1

Invité par Laurent Bazyn sur Europe1, j’ai exprimé ma position sur le projet de loi Asile et immigration examiné cette semaine à l’Assemblée. Je reste fidèle à mes convictions fondées sur les réalités, les remontées du terrain et mon vécu de journaliste.

Au départ du Tour au pied des tours

Au départ du Tour au pied des tours

 

A l’initiative des associations Média-Pitchounes et Dassos, 21 enfants ont relié Toulouse à Paris à vélo en sensibilisant les gens sur la spondylarthrite ankylosante, soit plus de 900 km contre la maladie. Ils sont arrivés à Paris entourés – comme sur quasiment toutes les étapes – des clubs de cyclisme du coin, et du vice-président de la Fédération Française de Cyclisme. J’ai eu un immense plaisir d’être au départ de leur aventure. J’ai pu y voir des jeunes extrêmement motivés, et investis. Je félicite également Laurent Girard qui fait un travail admirable avec toute son équipe, pour faire vivre l’association, mais surtout accompagner toute l’énergie de ces jeunes au profit de très belles causes.

Média-Pitchounes est située au sud de Toulouse dans le quartier de Bagatelle. Son objectif est de favoriser l’éducation à la citoyenneté à travers la mise en place de projets pédagogiques liés au sport et d’initiations aux outils médiatiques et journalistiques envers divers publics sans aucune distinction ou discrimination. Elle met en place des projets à caractère éducatif sur le thème du sport auprès de jeunes âgés principalement de 10 à 18 ans. En majorité, ces projets permettent aux jeunes de s’initier au journalisme sportif en réalisant des reportages et émissions. Ils ont notamment couvert le Tour de France, au plus près des coureurs comme de vrais journalistes. Pour les enfants ce fut une véritable vocation de pouvoir couvrir l’une des plus grandes compétitions sportives du monde. Ils se sont passionnés par le cyclisme, et souhaiteraient qu’une étape parte de leur quartier « le Tour au pied des tours » : un projet que j’appuie pleinement pour que Toulouse soit pionnière dans cette première étape du tour de France au départ d’un quartier. Tout est prêt…

Amendement pour la suppression du délit de solidarité

Amendement pour la suppression du délit de solidarité

Lors des débats sur la loi sur l’asile et l’immigration, j’ai défendu un amendement pour supprimer le délit de solidarité qui conduit aujourd’hui certains aidants à être poursuivis en justice. Il n’est pas possible de devoir s’inquiéter d’un accueil, d’un transport, d’un repas ou d’un geste de fraternité. Si nous devons lutter sans relâche contre les passeurs, il faut également encourager la solidarité pour mieux accueillir.

Et nous ne manquons pas d’idées ni de volonté en la matière ! L’amendement a été retiré pour être retravaillé avec le gouvernement en séance mais je défendrai à nouveau cette conviction dans l’hémicycle dans les prochains jours.

Lancement du programme “Action publique 2022”

Lancement du programme “Action publique 2022”

Le programme de transformation Action publique 2022 (AP2022) répond à une ambition gouvernementale portée au plus haut par le Président de la République et le Premier ministre afin de transformer l’action publique au-delà de la réforme de l’Etat.

Le programme poursuit trois objectifs :

  • Améliorer la qualité de service en développant la relation de confiance entre les usagers et l’administration ;
  • Offrir un environnement de travail modernisé aux agents publics en les impliquant pleinement dans la définition et le suivi des transformations ;
  • Accompagner la baisse de la dépense publique.

La démarche AP2022 se distingue des précédents programmes de réforme (RGPP, MAP) par un travail imbriqué et un dialogue constant et constructif entre les comités et les ministères. Elle raisonne également en dehors du cadre : comparaisons internationales, analyse des nouveaux modèles apportés par le numérique, méthodes issues du design pour mettre le citoyen et l’entreprise au centre des réflexions, etc.).

Stratégie nationale pour l’autisme : pour une meilleure inclusion dans notre société

Stratégie nationale pour l’autisme : pour une meilleure inclusion dans notre société

Depuis 40 ans, le dépistage de l’autisme s’est beaucoup amélioré et a permis de diagnostiquer 700 000 français dont 200 000 enfants. Après une grande concertation nationale lancée en Juillet 2017 par le Président de la République, la stratégie nationale pour l’autisme a été présentée le 6 avril 2018 par le Premier Ministre Edouard Philippe et Sophie Cluzel, secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées.

Ce plan autisme innove en ne visant pas seulement le domaine médico-social mais en offrant une portée bien plus large, afin d’améliorer l’inclusion des personnes autistes dans notre société et en mettant l’accent sur la recherche, le dépistage, la scolarité et l’insertion professionnelle. Remettre la science au cœur de la politique de l’autisme, intervenir précocement auprès des enfants, rattraper le retard français en matière de scolarisation, soutenir la pleine citoyenneté des adultes, soutenir les familles et reconnaître leur expertise font partie des grands engagements de ce plan pour lequel seront consacrés 344 millions d’euros sur cinq ans. Le diagnostic interviendra le plus tôt possible pour penser l’accompagnement dès le plus jeune âge et d’ici 2021, chaque enfant de 3 ans devra être scolarisé, soit au sein d’un établissement spécialisé, soit en école maternelle classique avec l’accompagnement d’un auxiliaire de vie scolaire. L’inclusion passera aussi par l’accompagnement dans la vie adulte en proposant des logements adaptés et en aidant à l’insertion professionnelle.

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Plan national de santé publique : priorité à la prévention

Plan national de santé publique : priorité à la prévention

La France a aujourd’hui un très bon système de soins. Mais nous avons des progrès à faire en matière de prévention et de lutte contre les inégalités de santé. Par exemple, la différence d’espérance de vie entre les Français les plus modestes et les Français les plus aisés est de 13 ans pour les hommes et 8 ans pour les femmes. C’est une question de justice sociale.

La Ministre de la santé Agnès Buzyn a dévoilé en mars le Plan national de santé publique (Priorité Prévention). Il représente un investissement de 400 millions d’euros sur 5 ans et comporte 25 mesures parmi lesquelles :

  • Mieux prévenir les consommations à risque pendant la grossesse, notamment en améliorant la visibilité du message « zéro alcool pendant la grossesse » et en informant mieux les femmes des risques encourus. 1 enfant sur 1000 naît aujourd’hui avec un handicap lié au syndrome d’alcoolisation fœtale.
  • Prévenir les risques auditifs chez les jeunes, par une campagne nationale de sensibilisation et par le repérage des troubles auditifs chez les jeunes de 15 à 16 ans.
  • Expérimenter le « Pass préservatif » pour les moins de 25 ans, un programme de prévention en santé sexuelle qui inclura la mise en place d’une carte donnant un accès gratuit à des préservatifs, car il apparait qu’à peine 53 % des jeunes âgés de 15 à 24 ans ont utilisé un préservatif lors de leur dernier rapport sexuel.
  • Rembourser directement les aides à l’arrêt du tabac, pour « rendre cette décision la plus simple possible », à la place du forfait d’aide au sevrage de 150 € par an actuellement en place. La France compte actuellement 13 millions de fumeurs. Le tabac tue en France 73 000 personnes chaque année. Le cancer du poumon est en train de devenir la première cause de mortalité par cancer chez les femmes (10 000 décès en 2017).
  • Introduire un programme national de dépistage organisé pour le cancer du col de l’utérus, comme cela existe pour le cancer du sein et le cancer colorectal. Le dépistage sera pris en charge à 100 % (pour toutes les femmes n’ayant pas réalisé de frottis dans les 3 dernières années).
  • Généraliser la vaccination antigrippale par les pharmaciens d’officines, en 2019, après une concertation avec l’ensemble des acteurs.

Par ailleurs, le Gouvernement propose de conserver à la consommation de cannabis sa qualification de délit, mais de le sanctionner par une amende forfaitaire systématique pour mettre fin à l’ « hypocrisie » actuelle, qui prévoit une peine de prison difficilement applicable et disproportionnée plutôt qu’une sanction pécuniaire systématique et plus dissuasive. L’intégralité du produit de ces amendes sera reversée au financement de la prévention à destination des jeunes et des consommateurs des jeunes.
Enfin, dès la rentrée 2018, près de 50 000 étudiants en santé accompliront leur service sanitaire. C’était un engagement d’Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle pour que puisse se développer une véritable culture de la prévention.

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Emplois francs : une solution pour réduire les discriminations territoriales

Emplois francs : une solution pour réduire les discriminations territoriales

Lorsqu’un français est à la recherche d’un emploi, il peut se retrouver confronté à une discrimination basée sur son lieu de résidence. Cette discrimination territoriale, qui touche particulièrement les quartiers prioritaires de la politique de la ville (QPV), ne peut plus durer afin que la reprise économique puisse profiter à tous les français. En effet, 25% des habitants des QPV sont au chômage, soit 15 points de plus que la moyenne nationale. Et 45% pour les jeunes de moins de 25 ans, soit 20 points de plus que la moyenne. En outre, 44% sont inactifs, soit 20 points de plus que dans la moyenne nationale. Une enquête réalisée en 2016 avait permis de démontrer que 12 entreprises sur 40 s’étaient reconnues coupables de discriminations à l’embauche.
Le Président de la République l’avait promis, un dispositif appelé « emplois-francs » sera créé avec des critères élargis pour pallier l’échec des zones franches et de la précédente expérience d’emplois francs (2013-2015) qui, du fait de ses critères trop restrictifs, n’avait permis la prescription que de 300 emplois francs en 18 mois.
Le dispositif qui permet à des contrats ordinaires d’être assortis d’une prime à l’embauche pendant les premières années a été lancé à titre expérimental le 1er avril 2018 pour certains territoires et sera généralisé à partir de 2019.
L’embauche d’une personne résidant dans l’un des quartiers faisant partie de l’expérimentation permettra à toute entreprise ou association de bénéficier d’une prime allant de 5000 euros sur deux ans pour un CDD de plus de 6 mois jusqu’à 15 000 euros sur trois ans pour un CDI.
Aucune limite n’est fixée à priori et l’Etat ouvrira, à terme, autant de contrats que nécessaires dans l’objectif de faire plus pour ceux qui en ont le plus besoin.

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