Une mission parlementaire sur la prévention de la radicalisation dans l’enseignement

Une mission parlementaire sur la prévention de la radicalisation dans l’enseignement

En écho au Plan de prévention de la délinquance et de la radicalisation paru, notre Commission des affaires culturelles et de l’éducation a créé une mission flash sur la Prévention de la radicalisation dans l’enseignement. J’ai été désignée avec Michèle Victory, députée NG de l’Ardèche, co-rapporteures de cette mission.

Nous travaillons depuis octobre dans la Commission des affaires culturelles et de l’éducation avec Danièle Cazarian, députée du Rhône, Brigitte Liso, députée du Nord et Fannette Charvier, députée du Doubs, sur la prévention de la radicalisation. Notre objectif est d’appréhender sous un angle culturel, éducatif et social le phénomène de radicalisation, en envisageant les moyens de prévenir les dérives chez les jeunes et en relayant les pratiques efficaces et innovantes en la matière.

Voir la Synthèse de la mission flash sur la prévention de la radicalisation.

Il faut s’adresser à l’ensemble des jeunes et épauler les enseignants dans les défis qu’ils doivent relever au quotidien dans l’apprentissage du vivre ensemble.

Pour voir la vidéo de la mission flash : cliquer ici.

Pour voir la totalité de la communication écrite : cliquer ici.

Baccalauréat 2021

Baccalauréat 2021

Promesse tenue ! Après une large concertation, un gros travail du gouvernement et des parlementaires, le baccalauréat est réformé pour être plus simple dans son organisation, plus lisible, et plus juste.

Le nouveau baccalauréat, mis en place en 2021, sera plus simple dans son organisation, plus lisible et en même temps plus juste car l’évaluation du travail de deux années ne repose plus sur quelques jours en fin de terminale.

  • Le baccalauréat sera recentré autour de 4 épreuves terminales (deux épreuves écrites de spécialité au printemps, une épreuve de philosophie et un oral de 20 minutes en juin) qui compteront pour 60% de la note finale.
  • L’épreuve orale permettra de travailler cette compétence fondamentale pour la réussite des élèves dans leur vie personnelle et professionnelle.
  • Une part de contrôle continu est également introduite (30% de la note finale via des épreuves sur le modèle actuel des « bac blancs » et 10% via les bulletins scolaires).
  • L’épreuve anticipée de français en juin pour les élèves de 1re est maintenue. Le baccalauréat 2021 est un « baccalauréat égalité »
  • Dès la rentrée 2019, les séries L, ES et S disparaissent au profit de parcours choisis individuellement en fonction des goûts et ambitions de chacun.
  • Un socle de connaissances communes sera proposé (français, philosophie en terminale, histoire géographie, enseignement moral et civique, deux langues, éducation physique et sportive).
  • Une nouvelle discipline, dénommée « humanités numériques et scientifiques », enseignera à tous les lycéens les connaissances fondamentales pour vivre et agir dans le XXIe siècle en approfondissant les compétences numériques ainsi que la compréhension des grandes transformations scientifiques et technologiques de notre temps (bioéthique, transition écologique, etc.). Le baccalauréat 2021 est un baccalauréat « réussite »
  • Pour approfondir les disciplines qui les intéressent, les lycéens choisiront trois enseignements de spécialité en première puis deux en terminale parmi 10 dont 2 nouveaux : numérique et sciences informatiques et humanités, littérature et philosophie. Des enseignements facultatifs permettront d’enrichir leur parcours.
  • Les élèves pourront donc approfondir leurs connaissances dans des matières qu’ils ont choisies et qui les passionnent. Le baccalauréat 2021 est un baccalauréat juste.
  • Les lycéens seront accompagnés dans leurs choix et un temps dédié à l’orientation leur permettra de construire leur parcours en fonction de leurs goûts, de leurs motivations et de leurs projets. Le baccalauréat professionnel n’est pas oublié : un rapport confié à la députée LaREM Céline Calvez et au chef cuisinier Régis Marcon sera rendu fin février afin de valoriser l’image de la voie professionnelle et d’améliorer l’insertion professionnelle.

Plus de dignité pour les mal-logés

Plus de dignité pour les mal-logés

Le logement est la dépense principale des français : ils y consacrent en moyenne 26% de leur budget. Aujourd’hui, alors que 40 milliards d’euros sont attribués chaque année au logement et que la moitié est attribuée aux aides au logement, 40 millions de personnes sont toujours mal logées en France. La loi ELAN vise à faire évoluer le logement, l’aménagement et le numérique afin de loger de manière digne tout en s’adaptant à notre société qui évolue et en faisant baisser les prix sans opposer les propriétaires aux locataires.

Pour cela, la loi porte le souhait de construire plus et de transformer le logement social en facilitant la transformation des bureaux vacants en logements ou en revitalisant les centres-villes grâce, par exemple, à l’accès pour tous les français au haut-débit d’ici 2022. Cette loi a été alimentée par plus de 10 mois de concertation avec des initiatives inédites (la conférence de consensus qui s’est tenue cet hiver au Sénat) et une consultation ayant réuni plus de 20 000 contributions par lesquelles vous avez exprimé le souhait d’une simplification des procédures et de l’accès au logement, une transparence dans l’attribution des logements sociaux et l’encadrement des loyers. Une des mesures phares de cette loi est la création du « bail mobilité » qui correspond à un bail entre 1 et 10 mois qui permet aux jeunes ou aux actifs en mobilité d’accepter des offres d’emploi ou des formations éloignés de chez eux grâce à l’absence de dépôt de garantie qui offre aux locataires une location plus facile tout en préservant les propriétaires contre les potentiels dégradations ou loyers impayés grâce à la caution locative Visale.

Vous retrouverez toutes les informations utiles en suivant ce lien.

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