Mon intervention sur la protection de l’enfance

Mon intervention sur la protection de l’enfance

Dans le cadre de l’examen en séance de la Proposition de loi sur l’interdiction des violences éducatives ordinaires, j’ai appelé l’attention de la Ministre Agnès Buzyn sur une autre urgence, liée à la maltraitance infantile : améliorer notre dispositif d’aide sociale à l’enfance. 

Ma question sur l’évaluation du système éducatif

Ma question sur l’évaluation du système éducatif

Retrouvez ma question sur les applications éducatives, en particulier l’application numérique Folios, dans le cadre de la réunion de ma commission des affaires culturelles sur l’évaluation du système éducatif.  

Journée « Coopération interterritoriale des Portes de Gascogne à Toulouse Métropole »

Journée « Coopération interterritoriale des Portes de Gascogne à Toulouse Métropole »

Lundi 26 novembre 2018, Jean-François CÉSARINI a répondu à mon invitation pour venir en Occitanie parler de sa mission d’information sur la préparation d’une nouvelle étape de la décentralisation en faveur du développement des territoires. Ce député du Vaucluse souhaite libérer les initiatives des collectivités dans une logique ascendante en passant par une dévitalisation des grands appels à projets nationaux définis depuis Paris. En effet, selon lui, la décentralisation doit entrer dans « une phase plus qualitative » reposant sur « la capacité des territoires à être maîtres de leur destinée ». C’est à dire que plutôt que d’appliquer à tous les territoires des recettes inventées à l’échelle nationale, il s’agit à présent de « laisser les territoires faire émerger leurs projets » et « laisser aux élus la liberté d’inventer sur leur territoire ». 

Pour cela, Jean-François CÉSARINI conseille de s’appuyer sur les atouts géographiques, culturels, économiques des territoires et propose d’ajouter une dimension territoriale à la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) qui pourrait être définie par certains critères tels que le nombre d’emplois créés par une entreprise en dehors des métropoles, ou le recours au télétravail. 

En compagnie de Raymond VALL, Sénateur du Gers, Guy MANTOVANI, Président du PETR Pays Portes de Gascogne, Jean-René CAZENEUVE, député du Gers et Jean-Claude LECLABART, député de l’Aveyron, nous nous sommes rendus à Fleurance, au laboratoire Maurice Messegué, où Bérénice GUYOT, directrice d’exploitation, nous a présenté l’activité de ce laboratoire en mettant en valeur l’engagement de Maurice Messegué pour developper et transcender son territoire. 

Notre journée s’est poursuivie avec une visite du site de stockage Qualisol, coopérative agricole, afin de parler des démarches contractuelles engagées avec les établissements de la Métropole. Nous sommes ensuite allé déjeuner à l’élevage de veaux  labellisés « Lou Bétèt » qui travaille avec la Métropole grâce à l’obtention du Label Rouge. Nous avons donc rencontré des personnes différentes mais reliées par un amour inconditionnel de leur territoire. Cet amour les pousse à se battre, dans leur travail comme dans leur vie personnelle, pour le développer et se servir de ses richesses afin qu’il puisse à son tour devenir une richesse. 

Notre journée s’est clôturée par une présentation et un échange à la Mairie de Blagnac sur l’avenir des Territoire de projets en présence de Jean-Luc MOUDENC, Maire de Toulouse et Président de Toulouse Métropole et de Laurent CARRIE, Secrétaire général pour les affaires régionales

Vous retrouverez dans cette vidéo un court résumé de cette journée intense mais enrichissante. 

Mon intervention au forum de l’ONU sur les Droits de l’Homme

Mon intervention au forum de l’ONU sur les Droits de l’Homme

Le 23 novembre 2018, au Forum de l’ONU sur les droits de l’Homme à Genève, j’interviens sur les liens que peuvent nouer les parlementaires avec la société civile, dans la perspective de promouvoir l’Etat de droit.
J’ai par exemple mené campagne aux côtés d’Handicap International afin d’inciter notre gouvernement à s’engager dans le processus international contre les bombardements de civils ; Ma collègue Députée Delphine O a quant à elle offert une Tribune politique à Médecins du Monde sur la crise des réfugiés en Birmanie.
Dans cette vidéo, je souligne aussi l’importance des relations entre les Parlements et les Institutions Nationales des Droits de l’Homme, comme le Défenseur des Droits en France. Ces Institutions doivent être suffisamment fortes et indépendantes pour s’affirmer de véritables contre-pouvoirs et aiguiller les parlementaires sur la protection des personnes les plus vulnérables, comme les migrants, les enfants ou les minorités ethniques.

Audition sur l’égalité des chances et l’insertion des jeunes

Les jeunes des quartiers qui font des études se heurtent à des barrières liées à leurs origines dès qu’ils recherchent leur premier emploi.

Nombre d’entre eux se retrouvent condamnés à s’orienter vers un job « alimentaire », comme si leurs diplômes ne valaient rien.

Nous auditionnons ce matin 3 associations nationales qui ne s’y résignent pas et innovent pour redonner du souffle à l’égalité des chances, en matière d’éducation, d’orientation et d’insertion.

Apprentis d’Auteuil : https://www.apprentis-auteuil.org/

Nos Quartiers ont du Talent : https://www.nqt.fr/

Article 1 : https://article-1.eu/

J’invite mes collègues Députés à se saisir de leurs initiatives et favoriser leur déploiement à une plus grande échelle.

Intervention au Forum pour la Paix contre les bombardements civils

Je suis aujourd’hui intervenue au Forum pour la Paix de Paris, organisée à l’initiative d’Emmanuel Macron, à la session organisée par l’ONG Handicap International sur le thème des « Bombardements en zones civiles ».

J’ai ainsi contribué, aux côtés de M. Alberto Maverengue, Ambassadeur du Mozambique, et Jean-Baptiste Richardier, Co-fondateur d’Handicap International, à un débat autour des impacts dramatiques de l’usage des armes explosives à large impact en zone peuplée.

Le contexte ? En Irak, Syrie, au Yémen, dans les conflits actuels, les villes, devenues des théâtres d’opérations, sont bombardées sans distinction entre les cibles militaires et les populations. Les civils représentent aujourd’hui 90% des victimes de guerres, une augmentation effrayante, puisqu’en 1914-1918 cette proportion avoisinait les 40%. Avons-nous perdu toute humanité dans la guerre ? Chaque jour dans le monde, 90 civils sont victimes de bombardements indiscriminés.

Lors de cet échange, j’ai exposé mon combat en tant que Députée engagée dans la campagne d’Handicap International qui appelle la France à rejoindre le processus diplomatique en cours, menée par une coalition de 12 Etats, et soutenu par le secrétaire général des Nations Unis ; Ce processus a pour objectif d’obtenir une déclaration politique internationale contre les bombardements de civils.

C’est ainsi que nous avons été 90 parlementaires de tous bords à publier une Tribune transpartisane dans le journal Lacroix, enjoignant notre pays à ne plus se contenter de simple condamnation publique, bombardements après bombardements, mais à s’engager davantage. Nous avons aussi été une vingtaine de député(e)s à se rassembler le 12 octobre devant l’Assemblée nationale en brandissant les photos de victimes de conflits armés, pour marteler à nouveau notre message : la France doit faire plus face aux drames humains qui se jouent.

Voici quelques passages du discours que j’ai prononcé lors des discussions :

« Je ne suis pas la Députée la plus avertie en matière de politique étrangère, mais j’ai l’expérience du terrain : les dix premières années de ma carrière, je suis partie aux côtés de Médecins Sans Frontières avec une caméra pour sensibiliser l’opinion publique aux grands conflits oubliés des années 90, au Liberia, au Rwanda, au Sri Lanka… Dans un camp, j’ai vu une mine exploser, arrachant la jambe d’un réfugié. Ces gens-là, je les porte en moi, ils m’ont construite même, et aujourd’hui, je veux porter leurs voix, car ils sont absolument inaudibles. Loin des yeux, loin du cœur : personne ne se sent concerné par ces victimes lointaines ».

« Notre indifférence est un très mauvais calcul à long terme. Les pluies de bombardements militaires tuent, elles plongent les populations dans la misère, détruisent les infrastructures essentielles et provoquent le déplacement forcé de millions d’individus vers les pays européens. Toute cette souffrance se transformera en haine et fabriquera la violence de demain ».

« Face à un enfant qui saute en allant à l’école, il y a une forme d’indécence dans les concepts diplomatiques abstraits ; Il faut agir ! Nous ne pouvons-nous résigner, détourner les yeux, ne pas se sentir concerné. Il faut tous ensemble consolider le font de refus face aux drames humains qui se perpétuent huis clos ».

Commémoration du centenaire de la Première Guerre Mondiale 

Commémoration du centenaire de la Première Guerre Mondiale 

Il y a 100 ans, jour pour jour, le 11 novembre 1918, prenait fin la première guerre mondiale.

Ils avaient dit « plus jamais ça ». Ils avaient voulu que ce fût la dernière des guerres.

Plus jamais ça pour 65 millions d’hommes mobilisés. 8 millions et demi de morts. 21 millions de blessés, 4 millions de veuves, 8 millions d’orphelins. Voilà ce que fut le bilan de cette guerre.

Nous devons tirer de ce qui s’est passé pendant ces quatre années terribles une leçon pour la conscience humaine. Car cette guerre ne fit pas seulement peser une menace sur la vie et le bonheur de millions d’hommes, de femmes et d’enfants. Elle fut la première qui menaça à ce point l’idée même d’humanité.

Il y eu la douleur infinie de chaque victime, celle de l’enfant derrière le cercueil de son père, celle du père, de la mère auxquels on annonce la mort de leur fils, la douleur de l’épouse qui reçoit la dernière lettre de son mari après qu’il a été tué.

Derrière chaque deuil, dans le cœur et dans l’âme de chaque veuve et de chaque orphelin, il y avait une souffrance qui ne s’est jamais éteinte.

Ces blessures, ces souffrances, nous ne devons en oublier aucune.

La « der des der » ? Malheureusement non ! Comme dans trop de situations ces blessures n’ont pas suffi, et il aura fallu une tragédie encore plus grande que fut la seconde guerre mondiale, pour comprendre et entrainer un sursaut universel.

Mais nous sommes quand même parvenus à repartir même au fond de l’abîme, à repartir de l’avant, à remonter la pente, et à admettre parmi nos amis ceux qui étaient nos ennemis d’autrefois.

La construction de l’Europe, la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, l’Organisation des Nations unies, après tant de drames, après tant de folies meurtrières et totalitaires, sont les plus belles traductions de ce sursaut de la conscience.

Mais il faut entretenir le souvenir. Ce qui est d’autant plus important aujourd’hui qu’il n’existe plus de témoins ni d’acteurs directs de ce conflit. Prendre le temps est nécessaire, et redoubler d’effort indispensable pour préserver la paix et étouffer tous les ferments de division : l’indifférence, l’intolérance, le racisme, l’individualisme, et le repli sur soi.

Beaucoup de nos concitoyens sont en perte de repère, il nous faut plus que jamais travailler à l’union de tous pour construire un espace de paix, de prospérité, et de solidarité. 

Rappelons aux jeunes générations que la paix est la seule voie possible pour préserver et faire vivre les valeurs républicaines et démocratiques qui sont au cœur de notre idéal européen.

Vive notre République et ses valeurs de Liberté, d’Egalité, de Fraternité et de Laïcité.

Maudite soit la guerre et que Vive la Paix !

Vive la République, Vive la France, et Vive l’Europe !

Retour en vidéo sur ma semaine parlementaire bien chargée

Retour en vidéo sur ma semaine parlementaire bien chargée

Retour en vidéo sur ma semaine parlementaire bien chargée !

=> Défense victorieuse d’un amendement pour permettre aux familles les plus modestes de partir en vacances

=> Organisation à l’Assemblée nationale de la projection d’un documentaire sur l’initiative « Territoires Zéro Chômeur de longue durée »

=> Mobilisation pour la campagne de plaidoyer d’Handicap International contre les bombardements de civils

Et d’autres combats encore…. !

Le Gardien du Temple: un spectacle de rue exceptionnel

Le Gardien du Temple: un spectacle de rue exceptionnel

Du soleil, 600 000 personnes, une centaine de techniciens et des machines de plus de 46 tonnes sont les ingrédients pour que Toulouse devienne, pendant 4 jours, le théâtre à ciel ouvert d’un récit mythologique captivant.
Du 1er au 4 novembre, il était possible de croiser dans les rues toulousaines une araignée géante surnommée Ariane et un Minotaure de 14 mètres surnommé Astérion. Ces créatures insolites et poétiques conçues et fabriquées par les équipes de La Compagnie de la Machine dans les ateliers nantais ont été les protagonistes d’un grand spectacle de rue nommé « Le Gardien du Temple ». Inspiré du mythe d’Ariane, cet opéra urbain émerveille tant par sa beauté que par la prouesse technique et technologique qu’il représente. Après le réveil du Minotaure place du Capitole et l’apparition d’Ariane sur la façade de l’Hotel Dieu, plusieurs scènes faisant évoluer les personnages en plein coeur du centre historique ont mené à la joute finale entre Ariane et Astérion sur le pont neuf. Des milliers de personnes étaient alors réunies pour connaitre la fin de cette épopée qui a permis à Toulouse de faire parler d’elle dans le monde entier (même dans le New-York Times: https://www.nytimes.com/…/france-la-machine-spider-minotaur…) et de dynamiser l’économie locale.
Parce qu’elles sont, selon leur créateur François Delarozière, « nées » à Toulouse, les machines resteront toulousaines et stationneront dans le quartier de Montaudran, dans la nouvelle Halle de la Machine qui sera inauguré le 9 novembre et qui permettra de leur rendre visite toute l’année.

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