Ma réaction aux scrutins du 20 juin 2021

Le deuxième tour des élections régionales arrive dès ce dimanche, je déplore l’abstention massive du premier tour. Force est de constater que la classe politique dans son ensemble n’a pas su donner envie aux Français de se déplacer pour ces élections, dont les enjeux sont pourtant ancrés dans leur vie quotidienne. C’est une défaite collective.

Pour lutter contre ce rejet de la politique, une solution : travailler en bonne intelligence. Cette année de crise nous l’a largement démontré. Nous avons dû agir ENSEMBLE pour contrer la pandémie et le marasme sanitaire, économique et mental.

Ces clivages politiques d’un autre âge, que ns entretenons, nous, les politiques, ont fini par lasser durablement nos concitoyens.

Ils  vivent une crise sans précédent qui aura des répercussions à très long terme sur nos avenirs respectifs. Ne pas unir nos forces et nos efforts nous décrédibilise. C’est une gabegie financière et démocratique. Nous n’avons plus les moyens de gouverner en silo. Cela coute beaucoup trop cher au contribuable et cela diminue ses chances de trouver des solutions concrètes qui pourraient améliorer durablement sa vie

La formation par exemple: . Compétence partagée entre l’Etat et la Région. Des budgets colossaux sont investis de part et d’autre. Quelles économies pourrions-nous réaliser si nous travaillions en cohésion, et en concertation ? Les citoyens, principaux pourvoyeurs des investissements publics, ont droit à un vrai retour sur investissement.

Quant à la jeunesse, autre compétence partagée par l’Etat et les collectivités, ne mérite-t-elle pas une cohabitation sans faille entre le département, la Région, l’Etat ?

Les combats idéologiques d’arrière-garde coutent très cher aux contribuables. Et aujourd’hui ils ne veulent plus payer.
C’est le rassemblement des forces vives, démocratiques et d’engagement, qu’elles soient de gauche ou de droite, qui nous mènera au succès. Nous avons besoin de l’énergie de tous les politiques pour réussir à dépasser cette crise et celles à venir.

Dimanche nous devons donc choisir celui avec qui nous pouvons travailler efficacement. Nous aurons le choix entre le candidat du RN M Garraud, celui des Républicains M Pradie, et la Présidente sortante, Mme Delga.

Evidement je souhaite qu’aucune voix ne se porte sur le candidat d’extrême droite, En Occitanie les conseillers régionaux FN sortants n’ont rien proposé de constructif en 6 ans

Je vois évoluer Aurelien Pradié à l’Assemblée nationale depuis 2017, il se comporte exactement comme il s’est comporté pendant la campagne, dans l’invective et la polémique. La région a besoin d’élus constructifs et impliqués, pas de donneurs de leçons. Il n’aura donc pas ma voix.

Carole Delga, a l’avantage de bien connaitre cette région et de lui être totalement dévouée.  Elle reste la plus qualifiée pour aborder, aux côtés de l’Etat, les enjeux majeurs de ce prochain mandat, : la réorganisation de notre industrie en utilisant le plan de relance, le tourisme, la formation des jeunes, à laquelle je suis particulièrement sensible.

Je voterai donc pour la liste L’Occitanie en commun, conduite par Carole DELGA

Pour les élections départementales, partout ou des candidats majorité présidentielle sont qualifiés au second tour (sur ma circonscription Sylvie Brot et Sebastien Cazaulon sur le canton Toulouse 11 – Ramonville, Nina Ochoa et Jean-François Audiguier sur le canton Toulouse 6) j’appelle bien évidement à voter pour eux.

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