Je participe cette semaine à la 73ème Assemblée générale des Nations unies, en tant que Députée membre de l’Assemblée parlementaire de la Méditerranée.

C’est une vraie démocratie planétaire qui se joue ici, dans les enceintes de l’ONU à New York. Il est impressionnant d’assister aux débats des 193 dirigeants qui décident de la marche du monde. Je suis galvanisée de voir prendre corps la solidarité internationale, de sentir l’élan humaniste qui guide nombre des protagonistes.

J’étais la seule représentante du Parlement français, hier, lors de la déclaration d’Emmanuel Macron devant l’Assemblée générale. Notre président s’est fait, au cours des 45 minutes de son allocution vibrante, le chantre du multilatéralisme. Il déclarait ainsi : « Nous vivons une crise profonde de l’ordre international libéral que nous avons connu, parce qu’il a échoué pour partie à réguler ses propres dérives financières, sociales, climatiques, qui n’ont pas trouvé de réponse à la hauteur ». La solution avancée par la France, c’est de contrer la loi du plus fort voulu par Donald Trump et de renforcer le rôle des agences onusiennes comme l’Unesco, le Conseil des droits de l’homme ou la Cour pénale internationale.

Le président français recevra ce soir le titre de « champion de la Terre », du programme des Nations Unies pour l’environnement. Une distinction honorifique, notamment pour avoir mobilisé les citoyens du monde autour son appel en septembre 2017 : « Make our planet great again ».

Dans de tel moment historique, c’est une fierté de représenter notre pays !

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