Le Tour au pied des tours

« Le Tour de France passant par un quartier populaire ? C’est impossible, ce que les gens veulent voir c’est la ville, c’est la place centrale, les quartiers chics avec une jolie architecture, de la culture ».

Ces réflexions, l’association Média-Pitchounes, à l’initiative du projet de faire passer le Tour de France par le quartier Bagatelle à Toulouse, les a essuyées pendant plus de 8 ans.

Comme si tout le monde s’accordait à croire que cette France issue de l’immigration, bien souvent dépeinte dans les journaux comme délinquante et violente n’avait rien à offrir, rien à montrer, rien à partager et devait rester cachée. Comme si le quartier ne faisait pas partie de la ville et que la culture n’y existait pas.

Les « pitchounes », menés par Laurent Girard, connaissent bien le quartier et savent à quel point une étape au pied de leurs tours serait bénéfique pour ses habitants et leur image. Ces adolescents, munis de leurs caméras et de leurs micros, ont réellement découvert le vélo à travers le Tour qu’ils suivent et couvrent chaque année depuis 2009. Ils souhaitent que ce sport, peu présent dans les quartiers, s’y développe beaucoup plus. Le projet est important : il permettrait au papa qui suit le Tour depuis son canapé, au cousin qui rêve devant les anecdotes du Tour et à la grande soeur qui fait du vélo en club, de voir cette grosse machine, ce grand spectacle, presque ce cirque ambulant passer en bas de chez eux et de le faire vivre. Une façon également de montrer que Toulouse est une belle ville dans sa totalité et que, malgré ce qu’on peut entendre, les quartiers prioritaires sont beaux et leurs habitants géniaux.

Malgré quelques promesses politiques et l’accord des organisateurs du Tour de France, le quartier Bagatelle n’a jamais réellement été une option lorsque l’étape toulousaine a commencé à être dans les tuyaux. Consciente que ce projet n’aboutirait pas sans une impulsion étatique, j’ai décidé d’en parler à l’Assemblée nationale et aux ministres concernés qui se sont montrés plutôt favorables.

Mais pour forcer l’adhésion de tous à ce projet « modeste et génial », il fallait le Président de la République.

C’est sur la route du Tour 2018 que je l’ai mis en présence des Media-pitchounes. Une rencontre est organisée, sur le parvis de la mairie de Campan, entre les jeunes de l’association et un Emmanuel Macron emballé.

Découvrez comment les Média-Pitchounes invitent le Tour au pied des tours ! (LIEN VIDEO)

C’est dans la boîte, il aime le projet, l’exprime clairement face caméra et communique dessus. Les jeunes qui portent ce projet depuis 8 ans sont émus aux larmes, leur rêve est en passe de se réaliser.

 

Le 18 juillet 2019, les coureurs du Tour de France passeront dans un quartier prioritaire de la ville, celui de Bagatelle à Toulouse.

 

Cette association de quartier fait beaucoup avec peu. Elle n’a pas attendu nos appels à projets, nos vœux d’implanter le savoir vivre ensemble au sein des cités… Elle est là depuis plus de 10 ans à marteler les principes de laïcité auprès de notre jeunesse, à leur donner envie de réussir. Elle permet aux jeunes de vivre des expériences formidables et participe à la construction de futurs citoyens responsables, engagés, et ambitieux.

Fait rare pour un quartier, ils se sont mis à la bicyclette et ce sport associé au travail des éducateurs de l’association leur a permis d’intégrer la discipline, le respect, les valeurs liées à la citoyenneté … Des dizaines d’enfants pratiquent « naturellement » ces valeurs que nous, politiques, leur exhortons de suivre.

C’est avec eux et maintenant qu’il faut faire l’addition et calculer le retour sur investissement d’un éducateur, d’un véritable encadrement des jeunes.

10 ans plus tard, cette  politique consacrée à la jeunesse est largement  bénéficiaire et prouve l’intérêt majeur, notre intérêt collectif, à investir massivement dans l’enfance et dans toutes les formes d’EDUCATIONS.

 

VENEZ SUPPORTER LES COUREURS & LES JEUNES LORS DU PASSAGE DU TOUR AU PIED DES TOURS LE 18 JUILLET vers 11H00.

Les Média-Pitchounes seront là dès 9h…les éducateurs sportifs et les ministres aussi.

Et pour les mordus de l’histoire, un grand repas partagé est organisé le 17 juillet au soir à Bagatelle avec le tout premier convaincu : Christian Prudhomme (Directeur du Tour de France et des épreuves cyclistes d’A.S.O).

 

Un maillot jaune issu des quartiers dans 10 ans ?

Pouvoir d’achat

Pouvoir d’achat

La France connaît 2200 milliards d’euros de dette et un déficit au-delà des 3% depuis 2008, ce qui induit une perte d’argent considérable de 2115 euros par seconde… Dans ce contexte, notre projet pour la France est tourné vers une réduction des déficits publics, tout en investissant massivement pour soutenir la dynamique économique et pour redonner du pouvoir d’achat aux Français.

Voici les mesures qui permettent de concrétiser cette hausse du pouvoir d’achat :

  • Tous les salariés du privé, dès le mois de janvier (et les indépendants dès le mois de juin), c’est-à-dire 21 millions de personnes, connaissent une augmentation de leur pouvoir d’achat sans augmenter les charges des entreprises. La politique de la preuve caractéristique de notre action gouvernementale est facilement démontrable : à situation personnelle inchangée, toutes les feuilles de salaires démontrent une augmentation de leur salaire net.
  • Pour les agents publics, il y existe une compensation intégrale de la CSG, sans pour autant qu’il y ait la même augmentation que pour les salariés du privé. Ainsi, aucun agent public n’a vu, à situation inchangée, sa rémunération baisser, même si certains connaissent au 1er janvier l’augmentation de cotisations vieillesse décidée par les deux réformes de 2010 et 2013.

Les annonces que nous avons faites sur la réforme de la fonction publique, et notamment la révision de la rémunération des agents publics seront l’occasion de faire pour le public ce que nous avons fait pour le privé de manière plus ciblée.

  • Les retraités connaissent une situation différente car ils sont concernés par la hausse de la CSG. C’est une mesure de solidarité présentée lors des campagnes présidentielle et législative : d’un côté, la suppression des cotisations salariales (assurance maladie et chômage), pour faire en sorte que le travail paie mieux ; de l’autre, la CSG, qui pèse sur tous les revenus, y compris ceux du capital, augmente de 1,7 point pour faire en sorte que le financement de la protection sociale soit mieux partagé par l’ensemble des Français.

En réalité, la catégorie des retraités recouvre des situations extrêmement différentes selon le montant de leur pension ou de leur retraite. L’augmentation de la CSG est entière pour les retraités recevant plus de 2500 € nets par personne. Les retraités compris entre 1200 et 2500 € nets, s’ils connaissent une augmentation de leur CSG en janvier, seront bénéficiaires de la suppression de la taxe d’habitation dès le mois d’octobre prochain. 40% des retraités se trouvent en dessous des seuils et ne sont pas concernés par l’augmentation du taux de CSG.
Toutefois, des retraités peuvent avoir une petite pension et néanmoins être concernés par la hausse de la CSG s’ils ont d’autres sources de revenu (des revenus locatifs par exemple), ou s’ils sont en couple avec une personne qui touche une pension plus élevée. Par ailleurs, 100 000 foyers de couples retraités peuvent pâtir du fait que les seuils d’assujettissement à la CSG à taux plein sont moins généreux pour un couple que pour une personne seule. Pour eux le Gouvernement étudiera les pistes permettant de corriger ces situations dans les textes financiers de l’automne.

Cette augmentation de CSG devrait être compensée par l’exonération de la taxe d’habitation, autre engagement fort du Président de la République, mis en œuvre dans le projet de loi de finances. En effet, l’exonération de la taxe d’habitation offre un gain de pouvoir d’achat pour les ménages et notamment les retraités. Ainsi, à compter des impositions de 2018, un nouveau dégrèvement permettra à près de 80% des foyers d’être dispensés du paiement de la taxe d’habitation au titre de leur résidence principale d’ici 2020. Cet objectif sera atteint de manière graduelle sur trois ans. En 2018 et en 2019, la taxe d’habitation restant à la charge des foyers, après application éventuellement du plafonnement existant, sera abattue de 30% puis de 65%.

Pour consulter la brochure présentant des cas pratiques sur le pouvoir d’achat : cliquez ici

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